Nous avons été très contents d’apprendre que notre candidature a été acceptée.
Pour commencer notre travail sur la proposition de loi pour protéger les mineurs des dangers des réseaux sociaux, nous avons réalisé un petit sondage dans la classe. Au début, environ 80 % des élèves disaient utiliser ces plateformes. Après avoir bien expliqué ce qu’est un réseau social, nous avons compris que presque toute la classe, soit 99 %, les utilise.
Nous avons ensuite consulté des études faites par des organismes importants comme l’ARCOM, la CNIL et l’ANSES, ainsi que des recherches menées dans d’autres pays, comme l’Australie et certains pays européens. Ces études montrent que les enfants vont de plus en plus tôt sûr Internet et qu’ils ne sont pas toujours bien protégés.
Nous avons repéré plusieurs dangers : le cyberharcèlement, le partage d’informations personnelles, l’addiction et les contenus choquants ou inadaptés à notre âge. Nous avons compris que les réseaux sociaux peuvent être utiles pour communiquer, mais qu’ils peuvent aussi être dangereux.
Ensuite, nous avons réfléchi aux solutions possibles, comme fixer un âge minimum pour s’inscrire et demander l’autorisation des parents. Nous avons organisé un débat en classe : certains pensent qu’il faut interdire les réseaux sociaux avant 15 ans, d’autres pensent qu’il vaut mieux apprendre à bien les utiliser. La loi adoptée le 26 janvier 2026 nous a aidés à améliorer notre proposition.
En groupe, nous avons écrit nos propres idées pour mieux protéger les jeunes. Ce projet nous a appris à travailler ensemble, à écouter les autres et à défendre notre avis avec respect. Grâce à la rencontre avec notre député, nous avons aussi mieux compris comment une loi est préparée et votée et que fait un député.
CNIL : la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés
ARCOM : l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
ANSES : l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail